Pendant la premiere partie de sa vie, on ne se rend compte de son bohneur qu'apres l'avoir perdu. Puis vient un âge, un âge second, où l'on sait déja, au moment où l'on commence a vivre un bohneur, que l'on va au bout du compte, le perdre.
<...> alors vient l'âge tiers, celui de la vieillesse véritable, où l'anticipation de la perte de bohneur empeche même de le vivre
M.H
July 5, 2007
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1 commentaires:
je te dirais bien que c'est facile de revendiquer les conséquences de cet état de bonheur pour justifier son désaveu; tout ce qu'il dit ici est vrai; mais je persiste à penser que c'est une attitude plus facile que celle de risquer ces conséquences, quitte à souffrir à fond, pour entrevoir une petite minute de pur bonheur, ephémère sans nulle doute, mais qui à mon sens, justifie quand même notre présence sur cette putain de planète de merde
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